Images ou photos historiques

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Message par Lannes le Ven 24 Jan - 14:03

J'ouvre un nouveau topic, toujours sur l'Histoire et oui on ne se refait pas, c'est uniquement des images ou des photos que je trouverais au hasard du Ouaib  Wink 
Rien n'empêche qui que se soit de faire un topic sur autre chose, cinéma, littérature, jeux videos, films de cul etc.



Cavalerie romaine traquant des Calédoniens dans la phase finale de la bataille de Mons Graupius

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Re: Images ou photos historiques

Message par Lannes le Ven 24 Jan - 15:20

La bataille de Leuctres (un lieu-dit de Béotie, situé au sud-ouest de Thèbes, non loin de Thespies) a lieu le 6 juillet 371 av. J.-C, et voit la victoire des Thébains, conduits par le béotarque Épaminondas, qui infligent une sévère défaite aux Spartiates du roi Cléombrote II.



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Message par Lannes le Sam 25 Jan - 20:32

La bataille de Guilford Court House en 1781, la brigade des Gardes est prise de flanc par la Cavalerie de William Washington.


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Message par Lannes le Sam 25 Jan - 20:46

Véhicule que je ne connaissait pas

Mark IX
Armored Personnel Carrier (1918)
United Kingdom - 34 construits


Mark IX camouflage standard, secteur de la Somme, Octobre 1918


Camouflage Mark IX "Pig" en 1919.


Amphibious Mark IX "Duck" durant dans testes dans le Devon.

Tank Mark IX spec

Dimensions :(9 x 4 x 2.13 m)
Poids total : 14.5 tonnes
Équipage  : 4 (commandant, pilote, co-pilote, tireur/mécanicien) + 30 soldats
Propulsion 8-cyl Gasoline Lanchester, 60 hp @ 2200 rpm - 12.5 hp/t
Vitesse maxi : 12 km/h
Rayon d'action : 150 km
Armement : 1 x Vickers Water cooled cal.303 (7.69 mm)
Blindage : 8 mm


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Message par El magnifico le Sam 25 Jan - 22:42

le 1e transport de troupe blindé?

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Message par Lannes le Lun 27 Jan - 12:34

La France deuxième pays maritime du monde

  - Un domaine maritime de 11 millions de km2, avec des côtes et des ZEE dans tous les océans (sauf l’Arctique) 7 000 km de littoral
  - 52 milliards d’euros de chiffre d’affaire pour le secteur maritime
  - 300 000 emplois directs dans ce même secteur
  - Une marine capable d’intervenir sur tous les théâtres maritimes du globe


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Message par Lannes le Lun 27 Jan - 12:37

Pour info le premier pays sont les USA avec 11,4 millions de km2

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Message par El magnifico le Lun 27 Jan - 18:13

j'ai toujours adore la marine française!

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Message par Lannes le Lun 27 Jan - 20:12

Elle est belle la grande armée de la race aryenne Very Happy 


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Message par Lannes le Mer 29 Jan - 15:45

Leonidas aux Thermopyles



Les Thermopyles sont un ancien passage de Grèce délimité par le golfe Maliaque au nord et le Kallidromo, un massif montagneux du Pinde, au sud. Dans l'Antiquité, le rivage se trouvait contre la falaise mais il a reculé, laissant la place à une plaine côtière étroite mais suffisamment large pour permettre le passage d'une route, d'une autoroute et d'un chemin de fer. Ce passage constituait un point stratégique dans la Grèce antique et de nombreuses batailles y ont été livrées dont la première en -480 a opposé les Grecs aux Perses et la dernière en 1941 qui a vu s'affronter les Allemands contre les Grecs et les Britanniques.

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Message par Lannes le Jeu 30 Jan - 11:17

Soldats de Vespasien sont sur ​​le point d'entrer dans la ville de Crémone et de se confronter aux Prétoriens de Vitellius.


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Re: Images ou photos historiques

Message par Lannes le Ven 31 Jan - 11:15

Entrée triomphale de Constance II dans Rome, l'un des derniers spectacles que cette ancienne capitale va voir.


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Message par Lannes le Ven 31 Jan - 11:17

Jagdpanther en Normandie 1944


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Message par El magnifico le Ven 31 Jan - 16:08

là tu changes d'epoque!

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Re: Images ou photos historiques

Message par Proximo le Ven 31 Jan - 17:16

Lannes a écrit:Jagdpanther en Normandie 1944

Dessin très réaliste: on voit bien le "four à tommies" qui fume encore ...

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Message par Lannes le Sam 1 Fév - 21:10

Photo très rare de l'aviation japonaise quelque part en France durant la Grande Guerre.


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Re: Images ou photos historiques

Message par El magnifico le Sam 1 Fév - 21:20

effectivement c'est un document qui doit etre tres rare ! et en plus il fallait savoir que le japon avait envoye des pilotes et des avions en France!

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Re: Images ou photos historiques

Message par Lannes le Dim 2 Fév - 9:25

Je n'ai pas pu vérifier pour le moment mais ce sont peut être des avions français ou anglais aux couleurs japonaises avec des pilotes japonais.

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Re: Images ou photos historiques

Message par Lannes le Dim 2 Fév - 9:43

C'est bien ce que je pensais bon uniquement sur avions français et intégré à l'aviation française

Cne Kiyotaké Shigeno
Escadrilles V 24 - N 12 - N 26 - SPA 26

Capitaine Kiyotaké Shigeno

Shigeno Kiyotaké est le plus célèbre des pilotes japonais partis en France combattre l’aviation allemande. Il nait au Japon le 6 octobre 1882 à Nagoya dans une famille de l’aristocratie militaire puisque son père, ayant le titre de baron, est un général de l’armée de terre. En grandissant le jeune homme ne se passionne pas pour les armes et ne rêve que de musique… Il entame alors des études artistiques, mais le destin, qui ne cessera de le frapper tragiquement durant son existence, va décider autrement. Perdant coup sur coup ses deux frères ainé et son père en 1896, il doit alors sous la pression de sa famille entrer à l’académie militaire. Ce qu’il ne fait pas de gaité de cœur, puisque, déprimé, il la quitte prématurément pour entrer à la prestigieuse académie de musique Ueno de Tokyo. C’est là qu’il rencontre l’amour en la personne de la jeune Wakako, fille d’un vicomte, qu’il épouse immédiatement. Mais la jeune femme décède prématurément en 1910 et le jeune veuf décide alors de partir en France à la fin de l’année pour y étudier la musique.



Découvrant le monde des arts dans la capitale et se liant d’amitié avec H. Souwa, personnalité japonaise du tout-Paris, il entend aussi parler des premiers vols effectués par les premiers faucheurs de marguerites. Il est alors gagné par le virus de l’aviation naissante et profite de la visite d’une mission militaire japonaise dirigée par le député Miyako Ishida fin 1911 pour offrir ses services et partir dans une école de pilotage française, ce qui lui permet d’obtenir le brevet de pilote civil n° 744 décerné le 19 février 1912 sur Caudron à Issy-les-Moulineaux.

Il entreprend alors la construction d’un appareil de son invention en s’associant avec l’ingénieur français Charles Roux et baptise l’appareil Wakadori-go (jeune oiseau), en hommage à sa défunte épouse. L’appareil est un biplan tracteur motorisé par un Anzani de 50 hp, est exposé au 4ème salon de l’aéronautique de Paris et effectue son premier vol le 26 avril 1912. Shigeno rentre au Japon avec son avion, qui est remonté au terrain d’aviation de Tokorozawa près de Tokyo, et, légèrement modifié après un accident au décollage, bat un record d’altitude japonais en atteignant la hauteur de 300 mètres le 20 avril 1913.



Devenu professeur à l’école militaire d’aviation du Japon, Shigeno retourne en France au mois d’avril 1914 pour acheter un nouvel appareil. Il s’y trouve toujours quand éclate la 1ère guerre mondiale au mois d’août et s’engage sur ordre de ses supérieurs dans l’armée française le 20 décembre 1914, dans la légion étrangère, où il est admis avec le grade de capitaine et où il est immédiatement dirigé dans les écoles de pilotage militaires. Il obtient alors le brevet militaire n° 834, le 19 avril 1915 à Avord et se retrouve affecté, le 20 mai 1915 à l’escadrille V 24 qu’il rejoint quatre jours plus tard.

Il y combattra pendant pratiquement 3 mois sur Voisin LAS de bombardement. Le 23 août 1915, il se signale au nord de Reims à effectuer une mission d’observation au-dessus les lignes allemandes où il est copieusement canardé par la DCA ennemie, faisant l’admiration des soldats français qui l’observent en comptant les 562 obus tirés contre lui… Et rapporteront l’exploit qui fera l’objet d’un article dans le quotidien « La Croix » le 30 septembre suivant !

Shigeno est peu de temps plus tard, le 31 août 1915, envoyé à l’arrière en mission à la Réserve Générale Aéronautique. Mais des problèmes de santé l’envoient le 8 septembre 1915 pour un séjour à l’hôpital militaire japonais n°4bis, date à laquelle il est nommé chevalier de la légion d’honneur avec une citation à l’ordre de l’armée libellée  « Shigeno Kiyotake , capitaine de l’armée japonaise, pilote à l’Escadrille V. 24 : Pilote aussi habile qu’intrépide ; exécute quotidiennement des bombardements pendant lesquels son avion a été canonné par les projectiles ennemis sans jamais se laisser détourner de sa mission. »



Revenu de convalescence le 7 décembre 1915, il peut poursuivre sa mission à la RGA et revient à son escadrille le 21 décembre suivant. Il reprend la lutte sur Voisin LAS et se distingue encore le 13 mai 1916 en tenant tête pendant 45 minutes à deux avions ennemis pendant deux combats. Il quitte son unité du 22 au 29 mai 1916 en étant détaché pour une mission auprès de l’attaché naval japonais, puis apprend à son retour sa mutation dans la chasse à l’escadrille N 12 le 1er juin 1916, et ce malgré son âge de 34 ans qui fait de lui un des plus vieux pilotes de chasse. Il ne restera que peu de temps dans sa nouvelle escadrille, puisqu’il repart le 15 juin à la RGA au Plessis-Belleville, d’où il est finalement affecté le 19 septembre 1916 à l’escadrille N 26, composante du GC 12 connu sous le nom de groupe des cigognes.


SPAD VII n° 1394 codé "3" baptisé "Wakadori" du Cne Hiyotaké Shigeno, pilote de l'escadrille N 26 au début de 1917 - Profil David Méchin que je remercie pour son aide

C’est là qu’il va s’affirmer au combat. Son symbole personnel, une cigogne dite « japonaise », est adopté par l’escadrille au point d’en devenir pour un temps l’emblème collectif. Le 17 mars 1917, volant sur son SPAD VII n°173 baptisé « Wakadori » toujours en hommage à sa défunte épouse, il abat en coopération avec l’As des As Georges Guynemer (sa 35ème victoire homologuée) un biplace qui tombe à l’Est d’Atilloncourt. Il s’agit d’un appareil du FlAbt 12 dont l’équipage était composé de l’Uffz Karl Maurer (pilote) et du Ltn Eduard Marcard (observateur).

Puis, le 30 avril 1917, toujours aux commandes de son SPAD VII n° 173, il mène une patrouille dans la région d’Hurtebise-Brimont-La Pompelle. Entre Juvincourt, Preuvais et Guinocourt, il affronte un chasseur monoplace camouflé qu’il voit piquer et glisser sur l’aile. Toutefois, sa mitrailleuse étant enrayée, il ne peut le suivre jusqu’au sol et la victoire n’est pas homologuée.

Mais la chance tourne : le 31 mai 1917, lors d’une patrouille de chasse avec le Slt André Dezarrois et le MdL Auguste Pouchelle, les trois chasseurs français se font attaquer par trois chasseurs Albatros qui blessent ce dernier d’une balle. Volant sur le SPAD n° 1721 au mois de juillet, on relève son dernier sur le journal de marche de l’escadrille N 26 le 9 août 1917. Ses problèmes de santé le contraignent à une nouvelle hospitalisation le 13 août 1917, qui sera longue et l’écartera du front jusqu’à l’armistice.




M. et Mme Shigeno posent chez eux - Jeanne Aimard, veuve de guerre et Kiyotaké Shigeno se sont mariés, le 18 octobre 1919 - Ensemble ils auront trois enfants : Jacqueline Aya-Ko née le 21 ocotbre 1918 et décédée le 10 août 1921 - Jacques Kiodori, né le 11 septembre 1922 et décédé en 1989 - Roger Kiyoshi né le 6 novembre 1923 - Photo collection David Méchin que je remercie pour son aide.

C’est durant sa période de soins, alors qu’il est au repos sur la côte d’Azur, qu’il fait connaissance avec une jeune veuve de guerre de 22 ans, Mlle Jeanne Aimard, dont le mari Joseph-François Monin est mort accidentellement au front le 1er avril 1916. C’est visiblement le coup de foudre et le jeune pilote japonais vit une nouvelle passion, sa fiancée donnant naissance le 21 octobre 1918 à Jonage (Isère) à une petite fille prénommée Jacqueline Aya-Ko. Bien que l’armistice ait lieu le 11 novembre, Shigeno est toujours sous le coup de son engagement et retourne à son escadrille, la SPA 26, le 23 février 1919. Il n’y reste pas longtemps et la quitte moins de trois semaines plus tard, le 11 mars 1919, pour y être démobilisé.

Installés au 7 rue Toullier à Paris, Jeanne et Kiyotaké se marient le 18 octobre 1919 à la mairie du 5ème arrondissement de Paris. La petite famille part ensuite au Japon au mois de janvier 1920 où Shigeno, installé à Osaka, trouve une situation dans l’aviation civile de son pays, contribue à organiser des meetings (l’un d’eux à Kyuschu en mars 1921) et plaide pour le développement de l’aviation commerciale. Mais le destin va s’acharner sur la famille Shigeno. La petite Jacqueline Aya-Ko décède le 10 août 1921 avant d’avoir atteint son 3ème anniversaire. Le couple surmonte l’épreuve et revient en France au mois de novembre suivant à l’occasion d’une mission effectuée par Shigeno qui doit acquérir des avions pour la compagnie Shokwai (Chihaya et Cie). De retour au Japon dès le mois de décembre, Mme Jeanne Shigeno donne naissance à deux autres enfants, Jacques Kiodori né à Kobé le 11 septembre 1922, et Roger Kiyoshi né le 6 novembre 1923 dans cette même ville. Le 9 juin 1924, le pilote japonais est parmi les personnalités venues accueillir le pilote français Georges Pelletier-Doisy qui achève son long périple Paris-Tokyo.

Mais quelques mois plus tard, le 13 octobre 1924, une pneumonie l’emporte près d’Osaka. Son épouse restera seule au Japon avec ses deux fils dans une situation sociale difficile : la famille de son mari réclame la garde de ses deux fils car le mariage contracté en France n’est pas reconnu légalement au Japon… Elle récupérera ses enfants après une longue bataille dans laquelle interviendront le ministère des affaires étrangères japonais et les autorités consulaires françaises. Les deux garçons suivront en fait la première passion de leur père, puisque l’ainé (décédé en 1989) deviendra un pianiste de jazz sous le nom de Jack Shigeno, son frère cadet, devenu artiste peintre, jouera également comme batteur dans un orchestre de jazz. Leur mère Mme Jeanne Shigeno s’éteindra au Japon à l’âge de 72 ans en 1968.

Adjudant Katemo (ou Kassuro) Ishibashi

   Né le 9 avril 1893 à Tokyo. Engagé pour la guerre le 13 septembre 1915. Brevet le pilote civil (n° 2103) le 25 juin 1915 sur Farman, puis brevet militaire n° 1806 le 20 octobre 1915. Arrive au GDE le 12 février 1916 comme caporal où il s’entraine sur Voisin. Son affectation dans l’aéronautique militaire est inconnue, mais on le retrouve le 14 janvier 1917 affecté dans l’aviation maritime au CAM de Bizerte où il servira jusqu’à l’armistice comme pilote d’hydravion, obtenant le grade d’adjudant. Il acquiert une certaine notoriété dans son pays en remportant aux commandes d’un chasseur SPAD une course d’avions japonais en 1921. Il serait ensuite décédé lors du tremblement de terre de 1923.

Lieutenant Onokichi Isobé

(Tetsukichi semblerait être son véritable prénom)

Le Ltt Onokichi Isobé a obtenu le brevet de pilote militaire n° 3656 à Avord, le 10 juin 1916 - Il effectue ensuite un stage de tir à l’école du tir aérien de Cazaux à la fin juin 1916 - Cette photo a été prise à cette occasion - Il sera ensuite affecté à l'escadrille N 48, le 1er novembre 1916


   Isobé Tetsukichi est un pionnier de l’aviation japonaise. Il naît le 14 août 1878 à Kanasava (préfecture d’Ishikawa), issu d’une grande famille servant dans la marine car on trouve trace d’un amiral Isobé Motohero mentionné dans la presse française de 1905. Ce serait donc en suivant la voie familiale que le jeune homme s’engage dans la marine dont il devient officier. En 1908 il a le grade de lieutenant de vaisseau, c’est un homme marié père d’une petite fille mais dont la carrière navale est assez subalterne car il sert comme chef-ingénieur sur l’Anekawa, un navire de troisième ligne. Mais c’est aussi l’année où il décide de se consacrer pleinement à sa passion pour l’aéronautique naissante dont des pionniers, suivant l’exemple des frères Wright, réalisent à l’époque des sauts de puce aux quatre coins du globe. Il se lance alors dans la construction d’un petit planeur, muni de flotteurs, qu’il parvient à lancer de son navire et à le faire amerrir sur l’eau. En revanche, sa tentative de le faire décoller en le remorquant par un torpilleur se solde par un échec.

   Il obtient alors de se faire muter sur l’ancien croiseur Otoha, un vieux croiseur mis en réserve sur la port de Yokosuka, où son supérieur, le commander Odagiri, partage sa passion pour l’aéronautique et lui fournit son assistance pour poursuivre ses expériences. Il entreprend alors avec l’aide de matelots la construction d’un biplan hydravion piloté semblable au Henri Farman IV en utilisant des matériaux pris à l’école d’ingénieurs navals de Yokosuka. L’appareil est d’abord lancé en planeur avec une paire de flotteurs gonflables en toile doublés de caoutchouc (qu’il fait breveter), et réalise son premier essai le 19 avril 1910 sur la plage de Shirahama, à Yokosuka. La flottaison est excellente et le planeur est alors remorqué par un vapeur filant à 18 nœuds, ce qui lui permet de s’élever à ses commandes à une hauteur d’environ 3 mètres sur une distance de 60 mètres avant de partir hors de contrôle et de s’écraser sur l’eau en brisant ses ailes. Si le test est un échec, il démontre en revanche à possibilité de décoller sur l’eau, et ce plus d’un an avant le premier décollage effectif réalisé par un hydravion au Japon et trois semaines après le premier vol d’un hydravion réalisé par Henri Fabre en France.

   Sans rencontrer d’avantage de soutien officiel de sa hiérarchie, Isobé entreprend alors la construction d’un deuxième appareil et demande à l’institut de recherche d’aérostation militaire l’autorisation de leur emprunter un moteur. Sa demande n’est pas examinée avec bienveillance car ses travaux sont volontiers vus comme ceux d’un amateur. Toutefois l’intervention du Baron Aikichi Tanakadate, autre pionnier de l’aviation réputé, lui permet d’arriver à ses fins et obtenir un moteur Anzani de 25 hp. Il réalise alors plusieurs essais à la surface des flots sur la plage de Shirahama. La visite de l’amiral Sotokichi Uryu, commandant de la base navale de Yokosuka, le décide à s’élancer. Malheureusement, le nez de l’appareil pique dans une embardée et l’appareil, présentant un défaut dans son système de contrôle, se retourne sur les flots en étant gravement endommagé.

   Isobé projette alors la construction d’un troisième appareil, mais ses fonds personnels étant épuisés il doit abandonner et quitte même la marine le 1er décembre 1911 à l’âge de 33 ans. Retraité de l’armée, il se consacre alors à la propagande aérienne au Japon et fonde une association dans ce but le 25 novembre 1912, laquelle fusionne avec d’autres groupes semblables pour devenir l’association aérienne impériale le 23 avril 1913. C’est cette association qui l’envoie en Allemagne pour apprendre le pilotage sur monoplan Rumpler Taube, obtenant le brevet de pilote allemand n° 598 le 21 novembre 1913. Il revient au Japon avec un Taube en caisse et en entreprend la construction sous licence d’un second exemplaire qui est assemblé sur l’aérodrome de Tokorozawa près de Tokyo. Isobé réalise à son bord au mois de juin 1914 un vol de plus d’une heure et demie et atteint l’altitude de 1 944 mètres.

   Quand le Japon déclare la guerre à l’Allemagne, les deux appareils sont rachetés en secret par l’armée pour être envoyés combattre à Tsing-Tao. Malheureusement l’un deux est endommagé lors d’un vol de réception par son pilote d’essais, le Slt Takeda Jiro, tandis que le second s’écrase dans un vol de convoyage, et ne peut être réparé à temps pour participer à la conquête de la possession allemande.

   Mais Isobé souhaite voir de l’action. Il se porte alors volontaire pour combattre en France et s’engage le 1er février 1916 au 1er régiment de la légion étrangère d’où il passe immédiatement dans l’aviation et où on lui donne rapidement des galons de lieutenant le 18 février. Il part alors dans le cursus des écoles de pilotages françaises le 3 mars 1916, en commençant par l’école de Chartres et obtient son brevet de pilote militaire (n° 3656) à Avord le 10 juin 1916, effectuant ensuite un stage à l’école de tir de Cazaux, puis l’école d’acrobatie de Pau avant d’être dirigé vers le groupement des divisions d’entrainement (GDE) le 20 septembre 1916 dans l’attente de son affectation dans une escadrille de chasse, et ce malgré son âge vénérable de 38 ans… Il est alors affecté à l’escadrille N 48 le 1er novembre 1916 où l’as franco-suisse Jacques Roques témoigne qu’il vole sur un Nieuport 23 armé d’une mitrailleuse Lewis et décoré de 3 canards ainsi que de son nom écrit en caractères japonais sous l’habitacle. La N 48 basée à Froidos combat alors dans la région de Verdun où l’armée française reprend le terrain perdu depuis le début de l’offensive allemande, au prix de rudes combats. Mais le lieutenant Isobé n’y reste pas longtemps : tombé malade, il est évacué sur l’hôpital de Vadelaincourt le 23 novembre 1916 et est radié des contrôles de l’escadrille.

   Après deux mois de repos,il rejoint le GDE le 15 janvier 1917 et repart au combat à l’escadrille N 57 du capitaine Duseigneur qu’il rejoint le 28 janvier. Sa nouvelle unité basée à Vadelaincourt combat dans le même secteur de Verdun. Mais il n’aura pas plus de succès qu’à son passage à la N 48 : il est victime d’un accident au décollage le 6 mars 1917 et est quitte pour un nouveau séjour à l’hôpital de Vadelaincourt.

   Son état de santé ne lui permettra plus de reprendre le pilotage et il doit être rapatrié, décoré de la croix de chevalier de la légion d’honneur dont le journal « Le temps » du 9 avril 1917 annonce sa promotion au tableau d’avancement. Revenu au Japon, il rédige alors pendant sa convalescence un petit ouvrage sur la puissance aérienne, intitulé « La guerre dans les airs » (Kuchu no tatakai) dans lequel il prédit que les nations qui auront la maitrise des airs l’emporteront également sur mer et sur terre. Observant les bombardements des allemands sur les îles britanniques pendant le conflit, il craint que des appareils ennemis basés à Shanghai ou à Vladivostok pourront très facilement bombarder les villes japonaises et les réduire en cendres, prophétisant étrangement les bombardements de B-29 sur les villes japonaises en 1944 et 1945.

   Rétabli, il se lance dans des affaires aéronautiques et fonde une association de recherche sur les planeurs en 1929 . Il est décédé le 14 décembre 1957.

Sergent Shukounosouké Kobayashi

   Kobayashi Shukounosouké dont le nom (Kobayaski, Kobayaschi)) et le prénom (Shikounosuké, Schounoské) ont constamment été écorchés par l’administration française, est né le 26 juillet 1895 à Kyoto. Il part étudier en France et suit les cours à la Sorbonne quand éclate la guerre. Visiblement sans aucun lien avec l’armée japonaise, il décide de s’engager dans l’armée française pour la durée de la guerre le 28 juin 1916, au 1er groupe d’aviation.

   Immédiatement élève-pilote, il est dirigé vers les écoles de pilotage de Dijon, Buc et Le Crotoy où il obtient son brevet de pilote militaire n° 5046 le 16 décembre 1916 sur Caudron. Il se perfectionne ensuite à Chateauroux où il est nommé caporal le 10 janvier 1917, puis arrive au GDE le 1er mars d’où il est envoyé le 21 suivant dans sa première unité opérationnelle, l’escadrille C30, qui combat sur le front de l’Aisne à Arcy-Sainte-Restitue au Sud-est de Soissons.

   Il n’y reste pas longtemps puisqu’il doit être évacué pour raisons de santé le 5 mai 1917, revenant au GDE le 10 juillet 1917 après sa convalescence. Il est ensuite affecté à l’escadrille C 11 du capitaine Vuillemain qu’il rallie le 28 juillet 1917 sur le front de l’Argonneet dans laquelle il combattra près de six mois, aux commandes de Caudron G 4 et G 6 ainsi de Breguet 14 dont l’escadrille est dotée au mois de novembre 1917, où il part précisément à Buc pour un stage de transformation à la suite duquel il est promu sergent au mois de décembre 1917.

   Quittant son unité le 28 janvier 1918 pour retourner au GDE, il est alors instruit au pilotage d’avions de chasse et se retrouve affecté à l’escadrille SPA 86 le 22 mai 1918, une escadrille du GC 14 qui combat alors sur SPAD VII et XIII et qu’il rejoint au moment où les allemands préparent leur 4e offensive de printemps, en direction de Noyon et Montdidier. Les combats aériens sont rudes juste avant l’offensive et le sergent Kobayashi Shukounosouké est tué au combat le 7 juin 1918 près de Montgobert. Il est le seul pilote japonais mort pour la France en combat aérien.

Lieutenant de Vaisseau Masaru Kaïya

   On sait peut de choses du lieutenant de vaisseau Kaïya Masaru. Il s’agit d’un officier de la marine japonaise officiellement détaché en France au mois de septembre 1916 pour y observer les unités aériennes françaises et les écoles de pilotage. Il obtient le brevet militaire n° 5047 sur Voisin qui lui est décerné le 17 décembre 1916, mais on ne trouve pas sa trace dans une unité de l’aéronautique militaire. Il est très probablement retourné au Japon après sa tournée d’inspection.

   
Caporal Tadao Yamanaka


Le Caporal Yamanaka Tadao a obtenu le brevet de pilote militaire n° 5051 à l'école d'Avord, le 17 décembre 1916 - Après deux passages éclairs au sein des escadrilles N 81 et N 75, il est affecté à l’escadrille N 77, le 24 aout 1917 - Il y retrouve le Ltt Nagao Isakitchy - Le 5 décembre 1917, le SPAD XI, qu'il pilote, s'écrase - Il est grièvement blessé et décéde des suites de ses blessures, le 5 décembre 1917 - Photo collection David Méchin que je remercie pour son aide.

   Yamanaka Tadao est né le 22 juin 1886 à Hiroshima et devient un des premiers pilotes civils du Japon. Il s’engage dans l’armée française le 13 septembre 1916 au 1er régiment étranger en tant que simple soldat, d’où il passe immédiatement dans l’aviation en tant qu’élève-pilote et intègre le cursus des écoles de pilotage militaires. Après les cours théoriques à Dijon, il obtient son brevet militaire n° 5051 le 17 décembre 1916 à Avord bien qu’ayant dépassé ses 30 ans qui est l’âge limite fixé par l’aéronautique militaire. Nommé caporal le 23 décembre 1916, il part ensuite à l’école de chasse de Pau, puis réalise un stage de tir à l’école de Cazaux, avant de partir pour le groupement des divisions d’entrainement (GDE) en attente d’une affectation opérationnelle dans une unité de chasse.

   Il rejoint alors l’escadrille N 81 le 12 avril 1918 mais repart trois jours plus tard la réserve générale aéronautique pour une mission, d’où il est envoyé le 23 avril 1917 à l’escadrille N 75 qu’il rejoint le 25 et où il réalise probablement ses premiers vols opérationnels. Mais il n’y reste que quelques jours, car un problème de santé le conduit à être hospitalisé le 4 mai suivant.

   Au terme de sa convalescence, il intègre l’escadrille N 77 sur le front de Lorraine le 24 aout 1917 où il rejoint son compatriote le lieutenant Nagao Isakitchy. Après plus de trois mois de présence au front, il est victime d’un accident d’avion quand le SPAD XI qu’il pilote s’écrase, le blessant très grièvement avec son mitrailleur le sergent Julien Mocotte. Evacué sur un hôpital, il décède le 5 décembre 1917. Le capitaine Joseph Battle, commandant en second de l’escadrille N 77 se souvient du passage de ce pilote dans son unité dont il souligne le courage dans un entretien donné au service historique de l’armée de l’air : « Pour eux la vie n’était rien… Et la mort, encore moins ! »

Sergent Goroku Moro

   Né le 28 avril 1889 à Fukui, Moro Goroku aurait été un des rares aviateurs civils du Japon d’avant guerre, ayant appris à piloter à Dayton dans l’école même des frères Wright, en Ohio en 1911 ou 1912. On ne connait pas la raison de sa présence en France où il semble avoir passé quelque temps au point de se lier d’amitié avec H. Souwa, la personnalité japonaise la plus connue du Tout-Paris également ami de Shigeno. Toujours est t’il qu’on le trouve à s’engager le 29 septembre 1916 au 1 er régiment étranger, et passe immédiatement dans l’aviation dans l’aviation. Après sa formation théorique réalisée à Dijon, il part à l’école d’Avord où il obtient son brevet de pilote militaire n° 5210 le 22 janvier 1917, avant d’être envoyé en perfectionnement à l’école de Châteauroux en tant que pilote d’observation où il est nommé caporal le 22 mars 1917.

   Après être arrivé au groupement des divisions d’entrainement (GDE), il reçoit sa première affectation à l’escadrille d’observation C 51 le 27 avril 1917 où il vole sur Caudron G 4 et G 6, et dont il revient au GDE le 14 aout suivant.

   Il reçoit une nouvelle affectation le 17 septembre 1917 pour l’escadrille C104, où il sert jusqu’au 28 février 1918 après avoir été promu sergent le 1er janvier. Affecté à la RGA et probablement hospitalisé jusqu’à la fin de l’année 1918, sa dernière affectation étant le dépôt du 1er régiment de cuirassiers à Paris le 16 février 1919. Démobilisé, il serait devenu une personnalité de l’aviation civile japonaise de l’après-guerre, travaillant pour la société Kawasaki comme ingénieur et supervisant en 1929 le montage des six hydravions Dornier J Wal produits dans l’usine italienne CMASA de Marina di Pisa pour le compte de sa compagnie, qui seront utilisés pour des vols commerciaux sur les lignes Osaka-Fukuoka et Fukuoka-Shanghai.

   

Masatoshi Takeishi


   La seule trace dont ont dispose sur ce pilote japonais est le numéro de son brevet militaire, le n° 5273, qui lui est décerné à Avord le 28 janvier 1917 sur avion Farman. On ne dispose d’aucune information sur son grade ni de son passage dans une unité de l’aéronautique militaire.

   

Lieutenant Isakitchy Nagao

   Né le 20 septembre 1888 à Tokyo, Nagao Isakitchy est un officier d’active de l’armée japonaise, servant dans l’arme du génie. Il est officiellement détaché dans l’aéronautique militaire dans sa hiérarchie et n’a pas de trace d’engagement dans l’armée française, qui le prend en compte le 23 janvier 1917 en tant qu’élève pilote alors qu’il approche de ses 29 ans – la limite étant fixée à 30. Il obtient son brevet militaire n° 5693 qui lui est décerné à Avord sur Caudron le 17 mars 1917. Puis, après un stage à l’école d’acrobatie de Pau et un autre à l’école de tir de Cazaux, est affecté sur le front de Lorraine le 16 juin 1917 à l’escadrille N 77 où le rejoint son compatriote le caporal Yamanaka Tadao. Il quitte l’escadrille probablement au mois de septembre 1917 et on ne trouve plus sa trace dans l’aéronautique militaire après cette date, sans doute probablement rentré au Japon.


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Message par El magnifico le Dim 2 Fév - 14:47

un sacre boulot !

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Message par Lannes le Jeu 6 Fév - 20:33

Guillemont dans ​​la Somme en Septembre 1916. La triste réalité de ce que l'artillerie a fait durant la 1ère guerre mondiale.


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Re: Images ou photos historiques

Message par Lannes le Ven 7 Fév - 10:43

La crème de la crème


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Message par Lannes le Ven 7 Fév - 12:13

lol! 


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Message par Lannes le Ven 7 Fév - 14:53

La Bataille de Castillon 1453

Les forces anglo-gasconnes tentent désespérément de percer dans le parc d'artillerie française fortement défendue à Castillon, avec John, Lord Talbot, comte de Shrewsbury et son fils, le vicomte Lisle, supervisant l'attaque.



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Message par El magnifico le Ven 7 Fév - 16:04

ah le colonel lepic à la bataille d'Eylau , a la tete du regiment de grenadier à cheval traverse les 5 lignes de soldats russes , se retrouvent sur les arrieres ennemis, refuse de se rendre et retraverse les lignes ennemis pour rentrer dans le camp français!

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